Sans électricité ni chauffage pour le troisième jour de suite, alors que Berlin connaît des températures glaciales: les habitants du secteur de la capitale allemande victimes d’un incendie criminel, revendiqué par un groupe d’extrême gauche, font part de leur colère. La coupure d’électricité massive a également relancé le débat sur la résilience des infrastructures allemandes face à de récentes attaques, derrière lesquelles beaucoup voient la main de la Russie. Rencontrée lundi par l’AFP à la mairie de Zehlendorf, transformé en centre d’hébergement d’urgence, Jutta Herter est “tout simplement furieuse” contre…
SOMA INKURU